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Depuis  l’adoption de la stratégie de Séville en 1995, le programme sur l'Homme et la Biosphère de l'UNESCO a clairement défini sa mission : combiner, sur des territoires exemplaires (les Réserves de biosphère), le développement économique et social, la conservation de la biodiversité, l'éducation à l'environnement et la promotion de la recherche scientifique, tout en encourageant la participation des habitants. C'est donc naturellement que les Réserves de biosphère s'engagent dans le plan d'action de Lima (2016) à mettre en oeuvre les Objectifs de Dveloppement Durable.
 

Conserver la biodiversité dans les Réserves de biosphère


De nombreuses actions sont menées dans les Réserves de biosphère en faveur de la biodiversité. Elles relèvent de la gestion, du suivi scientifique, de l'observation, participative ou non, de la sensibilisation, de l'éducation...  Le travail en lien avec les acteurs des territoires est le plus souvent privilégié.

A lire: Biodiversité et acteurs: des itinéraires de concertation

Les atlas de la biodiversité communale

Un atlas de la biodiversité communale - ABC- est une démarche participative, portée par une commune pendant 2 ans. La Réserve de biosphère,  Parc national des Cévennes, accompagne 9  communes pour la réalisation de ce projet. Pour en savoir plus: les ABC 

 

 

L'observation et le suivi des mélipones en Guadeloupe

L’abeille mélipone (Melipona variegatipes), ou « ti poban » en Guadeloupe, a été décrite pour la première fois en 1893. Depuis, elle a brillé par sa discrétion puisque plus aucune description ni publication la concernant n’a été rapportée jusqu’en 2010.
C’est la date à laquelle François Murgey, entomologiste, a constaté qu’aucune étude sur les abeilles sauvages des Antilles n’avait jamais été réalisée. 
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Plus d'informations sur https://www.facebook.com/francoismeurgey/

Comprendre et analyser l’hydrogéologie et la géochimie des ressources en eau dans la vallée du Fango

Pour appréhender la dynamique des pluies, en particulier les épisodes extrêmes et les crues, l’équipe GEM-Hydrogéologie (UMR CNRS SPE 6134) de l’Université de Corse mène une étude sur la caractérisation de la signature isotopique des pluies insulaires. La Réserve de biosphère du Fango collabore activement à ce travail, le site de Piriu étant intégré à un réseau de 10 stations réparties sur toute la Corse. Les pluies sont totalisées, récoltées à la fin de chaque mois puis analysées au laboratoire de Corte. Ce suivi est mené depuis plus de 4 ans. 

Pour en savoir plus: le programme de recherche

Comprendre les effets du changement climatique 

La recherche pour atténuer et anticiper les conséquences du changement climatique 

 

 

 

 

Le projet RESSAC 

(Représentations sociales, Sensibilisation et Adaptation au Changement climatique) dans la Réserve de biosphère îles et mer d’Iroise

Le Parc Naturel Régional d’Armorique est engagé dans un Plan Climat Energie Territorial depuis 2013. Dans ce cadre, il accompagne les acteurs de la Réserve de Biosphère des îles et mer d’Iroise afin d’anticiper les effets du changement climatique. Le diagnostic climat-énergie a mis en évidence que le territoire serait notamment concerné par une hausse des risques littoraux (érosions et submersions marines associées à une hausse du niveau de la mer). Afin d’encourager les acteurs locaux à prendre en compte ces effets, le projet de recherche-action RESSAC (Représentations Sociales, Sensibilisation et Adaptation au Changement climatique) est mis en œuvre pour une durée de 18 mois. Les sciences sociales (psychologie environnementale, géographie et sociologie) sont mobilisées pour identifier les freins et leviers à prendre en compte pour la réalisation d’actions de réduction de la vulnérabilité adaptées aux spécificités territoriales.

Plus d'informations: Projet RESSAC

Une expositions itinérante
" Trame(s) , paysages d'habitants"
à Fontainebleau

La Réserve de biosphère de Fontainebleau et du Gâtinais propose l'exposition itinérante "trame(s), paysages d'habitants révélés par Photovoice". Cette exposition se base sur les résultats d'une étude ethnologique des perceptions des paysages et de la biodiversité sur la Réserve de biosphère, menée par Anne Sourdril, chargée de recherche au CNRS.
Elle s'insère dans le cadre d’une réflexion plus globale sur la place des acteurs locaux dans les programmes de conservation de la biodiversité et d’aménagement du territoire.  À l’heure où toute nature, qu’elle soit sauvage, transformée ou morcelée, porte l’espoir d’une sauvegarde de la diversité du vivant, la prise en compte de ces perceptions locales prend tout son sens.

Anne Sourdril a utilisé une méthode appelée « PhotoVoice » : 45 citoyens ont reçu un appareil photographique jetable et ont photographié ce qui, selon eux, était signifiant dans leur paysage. Elle les a ensuite rencontrés, photos en main, pour entendre l’histoire de chaque photographie.L
L’exposition met en lumière les savoirs et les sensibilités des habitants, agriculteurs, aménageurs ou simples citoyens face aux mutations de leur paysage. Elle révèle la forte implication de chacun, notamment des agriculteurs, dans les paysages tels qu’on les voit aujourd’hui. Elle témoigne enfin de leur volonté d’être associés à la planification qui pourrait modifier ces paysages, au gré des priorités nouvelles qui émergent à l’échelle locale comme à l’échelle globale. Elle est destinée à un large public local comme aux gestionnaires du territoire et aux décideurs.

Lire: Quand la nature est patrimoine

Cette initiative est en pleine cohérence avec les objectifs du programme l’Homme et la biosphère de l’UNESCO : accroître la compatibilité des activités humaines et des richesses naturelles par la recherche et l’éducation, tout en associant les populations et en valorisant leurs savoirs.
L'exposition est disponible sur simple demande à la Réserve de biosphère. N'hésitez pas ! 
- Pour des informations sur l'exposition ou pour l'emprunter, contactez la Réserve de biosphère - Tél. 01.60.70.35.84 ou  Lire le dossier